A weekend in the countryside / Un week-end à la campagne – Standford

DEAR LOVELIES copy

ENGLISH

The car, music and some crisps. To wear comfy clothes and to sail away. To be stuck in traffic and eventually take a different road, next to the ocean. To meander in the direction of the horizon. On the one side the ochre stones and its duvet of flowers, on the other side the breeze caressing the shivering water. It was clear enough to see the curves of the mountains from afar. And sometimes, a cloud of mist covered everything. We’d open the windows and smell the humid earth. We’d touch the freshness of the rain, which felt on the tar still warm from those summer days. We’d look at the surrounding nature being immersed by silvery drops.

Some rest, a book and a bit of wine. To walk around a small town out of time, to enjoy wasting time as well and to dance all night. To appreciate the silence of the countryside and the extent of the fields, the simplicity of the few houses. The sky decided to stay tinted, its blue swearing with the velvety reliefs. On a terrace, we’d stop to drink a coffee and eat a freshly baked patisserie. On the last pages of a marbled paper, the wife of Hemingway passed away. In the evening we’d fancy ourselves up, a James Bond suit and a long dress. A sanctuary for faeries protected by the trees and the bushes. Games, vows and tequila.

Waves, confidences and shivers. Barefoot on the beach. To run fast and preventing the cold of invading our rolled up jeans for having them wet anyway. To stroll fast enough all along and to hope that the wind cleared our minds, made us forget about the night. We’d watch the shelves making their ways between the sand grains, some crawled, some others lighted up with the reflection of the water. Side by side we’d think, that the weekend was beautiful.

FRENCH

La voiture, de la musique et des chips. Mettre des habits confortables et mettre les voiles. Être coincé dans les bouchons et finalement prendre un chemin différent, au bord de l’océan. Serpenter en direction de l’horizon. D’un côté la roche couleur ocre et son duvet de fleurs, de l’autre la brise caressant l’eau frissonnante. Il faisait assez clair pour voir les courbes des montagnes au loin. Et par moments, un nuage de brume couvrait tout cela. On ouvrait les fenêtres pour sentir la terre humide et toucher la fraicheur de la pluie qui tombait sur le goudron encore chaud de toutes ces journées d’été. On regardait la nature s’imprégner de ces gouttes argentées.

Du repos, un bouquin et un peu de vin. Se promener dans une petite ville hors du temps, profiter du temps à perdre aussi et danser toute une nuit. Savourer le silence de la campagne et l’étendue des champs, la simplicité des quelques maisons. Le ciel s’était décidé de rester coloré, son bleu jurant avec des reliefs veloutés. Sur une terrasse, on s’arrêtait pour boire un café et on mangeait une pâtisserie fraichement cuisinée. Sur les dernières pages d’un papier marbré, la femme d’Hemingway s’en été allée. Le soir on s’était fait beau, un costard à la James Bond et une robe longue. Un refuge de fées à l’abri des arbres et des fourrés. Des jeux, des vœux, de la tequila.

Des vagues, des confidences et des frissons. A pieds nus sur la plage. Courir vite pour éviter que le froid n’envahisse nos jeans retroussés et, les avoir mouillés de toute façon. Marcher assez vite tout le long en espérant que le vent nous éclaircisse les idées, nous fasse oublier la soirée. On regardait les coquillages se frayer un chemin entre les grains de sable, certains rampaient, d’autres s’illuminaient grâce au reflet de l’eau. Main dans la main on se disait, que le weekend était beau.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

w

Connecting to %s