Soufi, mon amour

Dear lovelies,

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I would like to introduce you to a novel that I love and very precious as it is my mom who suggested it to me.

The Forty Rules of Love is one of those novels telling a story you need read at a certain and specific moment in your life. It literally wakes up: it reminds us about things left behind in our soul, rises our consciousness, and can simply reinforces what we already know.

One can be spiritual or not, Muslim, Christian or Buddhist, the book will talk to the person who reads it.

FR

Aujourd’hui je vous présente un ouvrage particulièrement cher à mon cœur, car ma petite maman me l’a prêté et conseillé.

Soufi, mon amour est ce genre de livre qui arrive dans notre vie, lorsque nous en avons besoin. Cet ouvrage réveille: il rappelle des choses laissées au fond de nos âmes, élargit notre niveau de conscience, et peut simplement renforcer ce que nous savons déjà.

Que l’on soit spirituel ou pas, Musulman, Chrétien ou Boudiste, cette histoire parlera à ses lecteurs.

 

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The novel narrates the parallel stories of Ella and Shams the Sufi whom, like the reader, evolve and learn as the pages are turned. First, the contemporary story is about Ella, an unhappy married woman, who works for a literary agency. She discovers a novel called “Sweet Blasphemy”, which traces the spiritual path of Shams of Tarbiz, a mystical Sufi. Second, inspired by the story of Shams the Sufi, Ella discovers the author of “Sweet Blasphemy”, by following the forty rules of love, the writer and the woman build an intense relationship.

Have you already asked yourself what does the word Sufi mean? I hope you had, as the term makes the novel interesting. Sufism comes from the Muslim spirituality. However, it is the esoteric and almost secret side of the belief. The Sufis (they are also called Dervishes) spin to meditate. This way they can have access to a God of Love. Like Shams, the reader learn that Rûmi has a constant link with his God and this relationship leads him through his spiritual quest. In addition, he teaches us his 40 rules of love which guide us and bring us into Shams and Rûmi’s world.

“If you want to be free, be Love’s Captive” (Shafak, 2010).

FR

Le livre raconte deux histoires en parallèle. Premièrement celle de Ella, une mère à de famille malheureuse. Alors que Ella travaille pour une agence littéraire, elle découvre l’ouvrage “Doux Blasphèmes” qui retrace le parcours spirituel de Shams de Tarbiz, un Soufi mystique. Le Soufi, en quête d’un compagnon avec qui il pourrait partager ses connaissances, rencontre Rûmi qui lui apprend les 40 règles de l’amour. Parallèlement, tout en suivant ces 40 règles de l’amour, Ella se découvre des sentiments pour l’auteur de “Doux Blasphèmes”.

Vous avez sûrement tilté sur le mot soufi non ? Vous avez eu raison, car c’est ce terme qui rend ce livre intéressant. Le soufisme vient de la spiritualité musulmane. Cependant, cette pratique est vue comme ésotérique et presque secrète. Les soufis (ou alors derviches) tournent sur eux-mêmes afin de méditer. De cette façon ils peuvent accéder à un Dieu d’amour. Comme Shams, le lecteur apprend de Rûmi qu’il est en constant lien avec son Dieu et c’est cette relation qui le mène à travers sa quête spirituelle. Aussi, il nous apprend ses 40 règles de l’amour qui servent de guide tout au long de l’histoire et nous emmènent dans le monde de Shams et Rûmi.

“Si tu veux être libre, sois captif de l’Amour” (Shafak, 2010).

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To emphasis his belief, the first rule of love says: the way you see God is your direct reflect. If God brings fear and blame, it means that there is too much fear and culpability in us. If we see a God full of love and compassion, it is the way we are (Shafak, 2010). I leave you to meditate on that.

FR

Pour vous donner une idée sa première règle dit: la manière dont tu vois Dieu est le reflet direct de celle dont tu te vois. Si Dieu fait venir surtout de la peur et des reproches à l’esprit, cela signifie qu’il y a trop de peur et de culpabilité en nous. Si nous voyons Dieu plein d’amour et de compassion, c’est ainsi que nous sommes (Shafak, 2010). Je vous laisse méditer là-dessus.

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